Yves Carini – The way you are

Sur les traces de Jean Sablon, notre premier crooner français, Yves Carini avec son troisième album « The way you are », interprète que je découvre, est une très belle surprise.

 

Pendant près de quarante huit minutes, il vous emporte avec son univers vocal dans des accords pop jazz, lui originaire de Sicile.
Un timbre de voix au magnétisme certain, notre crooner « français » qui n’a rien à envier aux américains comme par exemple Dean Martin, Frank Sinatra ou encore plus récemment Michael Bublé, que j’adore, et qui est un inconditionnel de sa voix.

Aussi à l’aise en français qu’en anglais ou encore en italien avec cette surprenante reprise de « Estate » qui nous envoûte pendant plus de cinq minutes.
Un prolongement de l’été aux parfums d’une terrasse ensoleillée où les mots doux s’envolent dans la légèreté d’une rencontre…« Tu es aussi chaud que les baisers que j’ai perdus »…

Parti à Hollywood, Yves Carini a su s’entourer, pour enregistrer son album, d’une équipe de choc avec Jorge Calandrelli, producteur arrangeur américain ainsi que Randy Waldman.
Des musiciens de renommées internationales : Tom Scott au saxophone, Larry Koonse à la guitare, Randy Waldman et Christian Jacob au piano, pour ne citer qu’eux, ont su mettre en valeur son travail dans une complicité qui procure un résultat remarquable.

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Des arrangements délicats, raffinés, dans une ambiance symphonique, aux accents posés de Michel Legrand, comme cette reprise de « L’hymne à l’amour » d’Edith Piaf : il fallait oser. Une performance réussie de douceur, éveillée par un père Jeff Carini, compositeur, qui a travaillé à ses débuts avec Yves Montand.
Yves Carini, qui dédicace son album à son père, a donc baigné dans ce monde d’élégance dont il a su tirer profit et garder les valeurs de séduction.

Un voyage outre-Atlantique qui marquera sa vie d’interprète pour notre plus grand bonheur.
Avec efficacité et discrétion, Yves Carini présente onze titres (neuf reprises et deux inédits) dans cet album au charme réconfortant, arrangé dans une musicalité soignée.

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A l’honneur aussi des reprises qui ne laissent pas indifférents comme celle d’« Un homme heureux » de William Sheller dans un arrangement de bossa nova, un mélange de samba et de cool jazz qui donne envie de se déhancher.
Mais aussi celle vaporeuse de Christophe avec « Les mots bleus » dans un arrangement symphonique aux notes jazzy qui lui donne une couleur subtile, rafraîchissante.

 

Yves Carini a pris beaucoup de risques mais le résultat est éblouissant : « Il est un homme heureux ».
Une performance, une voix, que l’on a envie d’écouter au coin du feu avec un bon verre à la main.

Alors en attendant le prochain album, et pourquoi pas des chants de Noël « revisités », « ne perdons plus de temps » saisissez-vous de cette chance de vous le procurer, vous ne le regretterez pas : « Dieu réunit ceux qui s’aiment ».

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