Céline Mauge – Laughing Seabird

Céline Mauge alias « Laughing Seabird » (son groupe) sera en concert le 16 septembre prochain au Studio de l’Ermitage à Paris. Elle nous dévoile son nouvel album qui sera dans les bacs le 28 mai prochain, sous le label « Ad Libertam et Cristal groupe » distribué par « L’autre distribution ».

Avec cet album, je découvre Céline Mauge, qui est passée par la case comédienne avant celle de chanteuse.
Dans une mise en scène de Xavier Lemaire pour « Les coquelicots des tranchées » – Théâtre 14 (une saga familiale faisant honneur aux anciens, une fresque de la guerre 14-18), elle a obtenu en 2015, avec sa famille des planches, le Molière du théâtre public, complémenté par le prix du public au festival d’Avignon.

Une belle entrée en matière pour récompenser un parcours  riche aux multiples registres : technique, cinéma, télévision, court-métrage, théâtre, publicité, doublage ; jusqu’à dévoiler sa vocation en interprétant  « Chloratis » dans l’opéra-rock de Boris Bergman, Richard Leduc et Paul Ives :  « La nuit du rat » au théâtre Dejazet en 2006.

Des cours de chant enrichis par l’apprentissage de la guitare confortent Céline Mauge dans sa vocation qui prend son envol.

Sa tête remplie de rêves, le chant sera désormais la voie de son destin.

Aujourd’hui après son premier album « And i become » arrangé par Michel Peteau,  elle se met à nu dans « The transformation place », album arrangé cette fois-ci par Emmanuel Heyner.
Vivre en regardant l’horizon, combattre les démons de la vie, guérir de ses doutes : « Chaque matin le soleil se lève ». Un corps à corps qui ne laisse pas de place aux regrets, vivre pour étancher sa soif de voir battre les cœurs, pour aimer.

12 chansons dont le « I feel fat » qui fait le buzz sur les réseaux sociaux, mêlent avec élégance le français et l’anglais. Elle se libère avec cette langue, influencée par ses origines bretonnes, sa culture, le celtique l’accompagne dans ses musiques. Sans oublier son admiration par exemple pour les Beatles, Pink Floyd ou encore Peter Gabriel.

Telle la mer avec sa force, elle puise depuis le rivage son énergie pour traduire avec ses mots sa lutte avec les forces du mal, ses démons : il n’y a pas de retour en arrière de programmé.
Il faut vivre, aller de l’avant, répondre à « L’appel du monde ».
Un appel qui résonne dans son cœur au voyage passionnant, allant de découverte en découverte. Aller et revenir comme les vagues de ses origines qui lui donnent le tempo pour transcrire ses émotions.

Elle remporte avec brio le défi qu’elle s’est lancé avec cet album. Elle brise ses chaînes de petite fille avec sa voix coquine et ses mélodies envoûtantes.

« Les filles sages vont au paradis, les autres où elles veulent : Moi je préfère suivre mon envie… ».

C’est tout ce qu’on lui souhaite pour notre plus grand bonheur !

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